
Ressource AVNIR Engineering
Publié le 3 septembre 2026, à jour des référentiels et bonnes pratiques en vigueur.
Actualité — Le 24 juin 2026, l’EUROCAE a ouvert la consultation publique du projet ED-158A, guide de certification des systèmes électriques et électroniques des aéronefs vis-à-vis des effets de la foudre, aligné sur l’AMC 20-136 de l’EASA, avec des commentaires attendus jusqu’au 31 août 2026. Ce guide encadre la démonstration au niveau aéronef dont les essais d’équipement selon la DO-160 sont la brique de base (EUROCAE, juin 2026).
Un équipement embarqué doit prouver qu’il survit à la foudre et qu’il continue de fonctionner pendant et après l’impact. Les essais foudre aéronautique apportent cette preuve selon deux sections de la DO-160 : la 22 pour les transitoires induits sur le câblage, la 23 pour les effets directs de l’arc. Le niveau d’essai ne se choisit pas au catalogue : il découle de la zone d’installation, de la structure de l’aéronef et des composantes de courant définies par l’ED-84. Cet article détaille ce qu’on injecte, ce qu’on lit et comment on prépare la campagne, en renvoyant vers les solutions de protection traitées dans l’article frère.
L’essentiel
- Un essai foudre aéronautique qualifie un équipement, pas un aéronef : section 22 de la DO-160 pour les effets indirects, section 23 pour les effets directs.
- Le niveau descend de la zone d’installation (ED-91A) et de l’environnement ED-84A : composante A de 200 kA et 2×10⁶ A²·s, composante C de 200 C, composante D de 100 kA.
- La section 22 combine six formes d’onde (6,4/69 µs, 100 ns/6,4 µs, sinus amorti 1 et 10 MHz, 40/120 µs, 50/500 µs, 250 ns/4 µs) et cinq niveaux.
- L’injection sur broches vérifie la tenue au dommage (600 V / 24 A au niveau 3, forme d’onde 3) ; l’injection sur faisceau vérifie la tenue fonctionnelle, en coup simple, 14 coups ou 3 salves de 20.
- L’intégrale d’action ∫i²dt pilote les effets directs, la dérivée di/dt pilote les effets indirects : deux grandeurs, deux physiques, deux sections.
- Le plan d’essai écrit avant l’injection (catégorie, interfaces, modes, critères) décide de la valeur du rapport ; l’essai ne dit rien du niveau aéronef ni du vieillissement des protections.
Qu’est-ce qu’un essai foudre aéronautique
Un essai foudre aéronautique est la reproduction en laboratoire des contraintes électriques qu’un coup de foudre impose à un équipement installé sur un aéronef. Le référentiel du domaine est la DO-160 (ED-14 côté EUROCAE), qui sépare deux familles d’essais : la section 22 traite les transitoires induits sur le câblage et les broches, la section 23 traite les effets directs de l’arc sur l’équipement lui-même. L’essai ne qualifie pas l’aéronef, il qualifie un équipement pour une catégorie d’installation donnée. La démarche de conformité dans laquelle il s’inscrit est décrite dans le guide de la compatibilité électromagnétique ; cet article se limite à l’essai.
L’enjeu est quantifié par la littérature. Un avion de transport civil est foudroyé en moyenne une fois par an, et 8 % des foudroiements produisent des effets jugés importants parce qu’ils touchent des éléments critiques (Lalande, Comptes Rendus Mécanique, 2025). Le courant de référence pour la certification atteint 200 kA. Un équipement doit démontrer qu’il ne subit ni dommage ni perte de fonction inacceptable, pendant et après l’agression.
Effets directs et effets indirects : deux sections, deux physiques
Les effets directs désignent l’action de l’arc et du courant conduit sur la matière : échauffement par effet Joule, forces de Laplace, onde de pression, étincelage aux interfaces. Ils concernent les équipements exposés à l’extérieur (antennes, feux, sondes, radômes) et relèvent de la section 23. Les effets indirects désignent les tensions et courants induits dans le câblage par le passage du courant dans la structure. Ils concernent tout équipement relié à un faisceau et relèvent de la section 22.
La structure de l’aéronef change tout. Un fuselage métallique se comporte en cage de Faraday et le couplage passe par les ouvertures : hublots, radômes, trappes. Une structure en composite carbone, plus résistive, laisse le courant se répartir vers les câbles et impose des formes d’onde spécifiques dites de couplage résistif. Les protections structurales (tissus de bronze, feuilles de cuivre déployé ou perforé de 80 à 200 g/m², selon Lalande) et les parades au niveau de l’équipement relèvent de la conception ; elles sont traitées dans l’article frère sur le blindage et le filtrage électromagnétiques.
- Section 22 : injection sur broches (tenue au dommage) et injection sur faisceau (tenue à la perturbation fonctionnelle), en coup simple, coups multiples et salves multiples.
- Section 23 : attache de l’arc et conduction d’un courant fort à travers l’équipement, pour les matériels installés en surface.
- Dans les deux cas, le niveau appliqué dépend de la zone d’installation et de la nature de la structure, pas du seul équipement.
Zones foudre et composantes de courant : d’où vient le niveau d’essai
Le zonage foudre consiste à cartographier la surface de l’aéronef selon la probabilité d’attache et de maintien de l’arc, conformément à l’ED-91A (SAE ARP5414). Les zones 1 sont celles du premier arc (nez, extrémités de voilure, dérive, entrées d’air), les zones 2 celles du balayage de l’arc pendant l’avancement de l’avion, la zone 3 le reste des surfaces, où l’impact direct est peu probable mais où le courant circule. L’environnement associé est décrit par l’ED-84A sous forme de composantes de courant A, B, C et D.
| Zone | Situation | Composantes à tenir | Ordre de grandeur |
|---|---|---|---|
| 1A | Premier arc, maintien court | A + B | A : 200 kA crête, 2×10⁶ A²·s |
| 1B | Premier arc, maintien long (bords de fuite) | A + B + C | C : 100 à 800 A, charge 200 C |
| 1C | Transition, premier arc réduit | A réduite + B | 150 kA crête |
| 2A | Balayage, maintien court | D + B | D : 100 kA crête, 0,25×10⁶ A²·s |
| 2B | Balayage, maintien long | D + B + C | D puis courant continu C |
| 3 | Impact direct peu probable | Courant conduit | Qualification par la section 22 |
Lecture de bureau d’études : un équipement fixé en zone 1B doit tenir la séquence A + B + C, c’est-à-dire le pic de 200 kA puis le courant continu qui transfère 200 C, source de l’érosion et de la perforation. Un équipement en zone 3 ne voit que du courant conduit par la structure, et sa qualification passe par la section 22 seule.
Les grandeurs qui dimensionnent l’essai : forme d’onde et intégrale d’action
Une forme d’onde foudre se définit par une double exponentielle : montée rapide, décroissance lente. Deux temps la caractérisent, le temps de montée et la durée à mi-hauteur, notés « 6,4/69 µs » pour la forme d’onde 1 de la section 22 (Feudi, IEEE EMC Society). La composante A de l’environnement structure et les formes d’onde 1 et 4 partagent la même double exponentielle (West, Interaction Note 618).
i(t) = I₀ · (e^(-α·t) - e^(-β·t))Double exponentielle : I₀ amplitude, α constante de décroissance, β constante de montée (β ≫ α). Application : la forme d’onde 1 atteint sa crête en 6,4 µs et retombe à 50 % de sa crête 69 µs après le début, tolérance ± 20 % sur chaque temps (Feudi).La seconde grandeur est l’intégrale d’action, ∫i²dt, exprimée en A²·s ou en J/Ω. Elle mesure l’énergie que le courant dépose dans toute résistance traversée, indépendamment de la valeur de cette résistance. C’est elle qui pilote l’échauffement des liaisons de masse, des tresses et des joints, donc les effets directs.
W = R · ∫ i²(t) dtÉnergie dissipée dans une résistance R traversée par le courant i(t). Application : composante A, ∫i²dt = 2×10⁶ A²·s (Lalande, 2025) ; pour une liaison de masse de 1 mΩ, W = 10⁻³ × 2×10⁶ = 2 000 J déposés en quelques centaines de microsecondes.La dérivée di/dt gouverne au contraire les effets indirects : c’est elle qui induit les tensions dans les boucles de câblage. La forme d’onde 2 (front de 100 ns, décroissance de 6,4 µs) est précisément la dérivée temporelle de la forme d’onde 1 (West). Un essai indirect vérifie donc la tenue à un di/dt, un essai direct la tenue à une intégrale d’action.
Essais foudre aéronautique aux effets indirects : broches et faisceaux
La section 22 s’appuie sur six formes d’onde numérotées et cinq niveaux de sévérité. Le niveau 1 correspond à un équipement bien protégé, le niveau 5 à un équipement exposé ou critique (Feudi). Chaque équipement reçoit une catégorie, par exemple « A3G3L3 », qui code le jeu de formes d’onde et le niveau pour l’injection sur broches, le coup simple ou multiple sur faisceau, et la salve multiple.
| Forme d’onde | Nature | Paramètres | Ce qu’elle représente |
|---|---|---|---|
| 1 | Courant | 6,4 µs / 69 µs | Courant induit par le champ magnétique de la composante A |
| 2 | Tension | 100 ns / 6,4 µs | Dérivée de la forme d’onde 1, couplage par ouverture |
| 3 | Sinus amorti | 1 MHz et 10 MHz | Résonances de la structure et des câbles |
| 4 | Tension | 6,4 µs / 69 µs | Tension induite la plus courante, liée à la composante A |
| 5A | Courant | 40 µs / 120 µs | Couplage résistif, structure composite |
| 5B | Courant | 50 µs / 500 µs | Couplage résistif, diffusion à travers une structure aluminium |
| 6 | Courant | 250 ns / 4 µs | Salves multiples |
L’injection sur broches applique une tension en circuit ouvert Voc et un courant en court-circuit Isc directement sur chaque broche, dix fois par polarité (Interference Technology). Le rapport Voc/Isc fixe l’impédance de source du générateur : 300 V / 60 A = 5 Ω pour la forme d’onde 4 au niveau 3. C’est un essai de tenue au dommage : l’équipement peut se mettre en défaut pendant l’impulsion, il doit être intact après.
| Niveau | Forme d’onde 3 | Forme d’onde 4 | Forme d’onde 5A |
|---|---|---|---|
| 1 | 100 V / 4 A | 50 V / 10 A | 50 V / 50 A |
| 2 | 250 V / 10 A | 125 V / 25 A | 125 V / 125 A |
| 3 | 600 V / 24 A | 300 V / 60 A | 300 V / 300 A |
| 4 | 1 500 V / 60 A | 750 V / 150 A | 750 V / 750 A |
| 5 | 3 200 V / 128 A | 1 600 V / 320 A | 1 600 V / 1 600 A |
| Impédance de source | 25 Ω | 5 Ω | 1 Ω |
L’injection sur faisceau couple la forme d’onde par un transformateur sur le câble complet. Le coup multiple enchaîne 14 impulsions : la première à pleine amplitude, les 13 suivantes à 50 %, espacées de 10 à 200 ms sur 1,5 s au total. La salve multiple applique 3 groupes de 20 transitoires espacés de 50 à 1 000 µs, les groupes étant séparés de 30 à 300 ms (Feudi). Ici l’équipement doit fonctionner avant, pendant et après : une perte de fonction non prévue au plan d’essai est un échec.
AVNIR Engineering
Une campagne foudre à cadrer, un niveau à justifier ?
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Découvrir notre expertise CEM Parlons de votre projetPréparer la campagne : plan d’essai, niveaux, critères de lecture
La préparation d’un essai foudre repose sur un plan d’essai qui fixe, avant toute injection, la catégorie visée, les interfaces testées, les modes de fonctionnement et les critères de réussite. Le niveau ne se choisit pas au catalogue du laboratoire : il descend du zonage de l’aéronef, de l’environnement ED-84 et de l’analyse de l’installation menée par l’avionneur ou l’intégrateur. Un équipement testé au niveau 3 alors que l’installation impose le niveau 4 sera retesté, avec un dossier de qualification à reprendre.
Le plan d’essai liste ensuite ce que le laboratoire ne peut pas décider seul :
- la zone d’installation et la nature de la structure (métallique ou composite), qui sélectionnent le jeu de formes d’onde ;
- les interfaces à tester, broche par broche et faisceau par faisceau, blindées ou non, avec leur reprise de masse ;
- les modes de fonctionnement pendant l’injection, la surveillance des sorties et la définition d’une perte de fonction acceptable ;
- les critères de réussite par classe de performance, écrits avant l’essai, jamais après ;
- l’instrumentation de contrôle : sondes de courant et de tension sur boucle de calibration, oscilloscope, traçabilité de l’étalonnage.
Cette logique est la même que pour une qualification vibratoire selon la DO-160 : le référentiel fournit les enveloppes, l’installation fournit le niveau, le plan d’essai fournit les critères. Le tout se consigne dans un dossier de qualification qui suivra l’équipement pendant toute sa vie.
Limites : ce que les essais foudre aéronautique ne disent pas
La première limite est celle du périmètre. Un essai au niveau équipement ne remplace pas la démonstration au niveau aéronef, encadrée par l’AMC 20-136 et le guide ED-158A dont la révision est en cours (EUROCAE, 2026) ; il en est une brique. Les niveaux de la DO-160 sont des enveloppes normalisées, utiles parce que partagées, mais elles ne décrivent pas l’environnement exact d’une installation donnée.
La seconde limite tient aux formes d’onde. La forme d’onde 3 est appliquée à 1 MHz et 10 MHz, alors que les résonances réelles des câbles s’étalent d’environ 1 MHz à 50 MHz selon les longueurs en jeu (West). Un équipement conforme peut donc rencontrer en vol une fréquence que l’essai n’a pas balayée. La reprise de blindage, la longueur des faisceaux et leur cheminement, décidés à l’intégration, pèsent autant que le résultat sur banc.
Troisième angle mort : le temps. L’essai ne dit rien du vieillissement des protections, diodes d’écrêtage qui dérivent, joints conducteurs qui se corrodent, tresses de masse qui se desserrent. La tenue démontrée à la livraison n’est pas la tenue en service, ce qui renvoie aux essais environnementaux et au contrôle des liaisons de masse en maintenance.
Place de l’essai dans la démarche CEM et la qualification
L’essai foudre est l’une des sections d’une campagne CEM plus large : émission, immunité conduite et rayonnée, décharges électrostatiques, champs forts. Le préparer isolément conduit à des redondances de montage et à des critères incohérents entre sections. La lecture d’un rapport d’essai foudre demande aussi de la méthode : un « conforme » au niveau 3, forme d’onde 4, ne vaut que pour la catégorie déclarée, et la moindre modification de câblage interne ou de connectique peut invalider la conclusion.
Le bon moment pour poser la question du niveau se situe à la conception, quand le choix d’un écrêteur, d’un condensateur de traversée ou d’une reprise de blindage à 360° coûte encore peu. Quand un industriel doit cadrer cette démarche, du plan d’essai aux actions correctives, l’accompagnement décrit dans l’article sur la mise en conformité CEM avec un prestataire précise ce qu’un bureau d’études apporte par rapport au laboratoire seul.
FAQ : essais foudre aéronautique
Qu’est-ce qu’un essai foudre aéronautique selon la DO-160 ?
C’est la reproduction en laboratoire des contraintes électriques qu’un coup de foudre impose à un équipement embarqué. La DO-160 distingue la section 22, qui injecte sur les broches et les faisceaux les transitoires induits par le courant circulant dans la structure, et la section 23, qui applique l’arc et le courant conduit aux équipements installés en surface. L’essai qualifie un équipement pour une catégorie d’installation donnée, jamais l’aéronef complet.
Comment choisit-on le niveau d’essai foudre d’un équipement ?
Le niveau ne se choisit pas au catalogue du laboratoire. Il descend du zonage de l’aéronef (ED-91A), de l’environnement foudre (ED-84A, composantes A à D) et de l’analyse de l’installation : structure métallique ou composite, cheminement et blindage des faisceaux. L’avionneur ou l’intégrateur en déduit une catégorie, par exemple A3G3L3, que le plan d’essai reprend telle quelle avec les interfaces et les critères de réussite associés.
Quelle différence entre injection sur broches et injection sur faisceau ?
L’injection sur broches applique directement à chaque broche une tension en circuit ouvert et un courant en court-circuit, dix fois par polarité ; elle vérifie la tenue au dommage, l’équipement devant être intact après l’impulsion. L’injection sur faisceau couple la forme d’onde par transformateur sur le câble complet, en coup simple, en 14 coups ou en 3 salves de 20 ; elle vérifie la tenue fonctionnelle, l’équipement devant fonctionner avant, pendant et après.
Pourquoi l’intégrale d’action compte-t-elle autant que le courant crête ?
Parce qu’elle mesure l’énergie déposée dans toute résistance traversée, indépendamment de sa valeur. La composante A de l’environnement foudre porte 2×10⁶ A²·s : une liaison de masse de 1 mΩ y dissipe 2 000 J en quelques centaines de microsecondes. C’est cette grandeur qui échauffe tresses, joints et fixations, donc qui gouverne les effets directs, alors que le courant crête et la dérivée di/dt gouvernent les tensions induites dans le câblage.
Est-ce qu’un équipement conforme à la DO-160 section 22 est protégé en vol ?
Pas automatiquement. L’essai applique des enveloppes normalisées, dont la forme d’onde 3 à 1 MHz et 10 MHz, alors que les résonances réelles des câbles peuvent s’étaler jusqu’à 50 MHz selon leur longueur. La démonstration au niveau aéronef, encadrée par l’AMC 20-136 et le guide ED-158A, reste nécessaire, et la tenue en service dépend du vieillissement des écrêteurs, des joints conducteurs et des liaisons de masse, que l’essai initial ne mesure pas.
Un équipement à qualifier aux effets de la foudre ?
AVNIR Engineering intervient en ingénierie CEM pour les industriels de l’aéronautique, du spatial et de la défense, du cadrage du plan d’essai à l’analyse des résultats et aux actions correctives. Ses ingénieurs interviennent intégrés chez le client ou sur une étude confiée au bureau d’études, avec la même exigence de traçabilité, dans le cadre d’un système qualité certifié ISO 9001:2015. Le développement de bancs et l’instrumentation d’essai complètent cette approche quand un moyen spécifique doit être conçu. Le premier échange se fait par téléphone ou via le formulaire de contact.
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Sources & références
- EUROCAE, Open Consultation for ED-158A, Guide for Certification of Aircraft Electrical/Electronic Systems for the Effects of Lightning : consulter
- Académie des sciences, Comptes Rendus Mécanique, P. Lalande, Le foudroiement des avions : compréhension, impacts et protection (2025) : consulter
- Microchip Technology, MicroNote 126, Aircraft Lightning Protection for ARINC and AFDX Protocols (niveaux RTCA/DO-160G tableau 22-2) : consulter
- IEEE EMC Society, L. A. Feudi, Indirect Lightning Testing to DO 160 Section 22 and MIL STD 461G Section CS117 : consulter
- Summa Foundation, Interaction Note 618, L. West, Assessment of and Recommendations for RTCA/DO-160F Section 22 Lightning Induced Transient Susceptibility : consulter
Référentiels cités dans cet article. Liens vers les organismes émetteurs, vérifiés le 3 septembre 2026.
Nathalie Voisin
Directrice opérationnelle, AVNIR Engineering
Nathalie pilote les missions d’ingénierie mécanique, de matériaux et de compatibilité électromagnétique confiées par les industriels de l’aéronautique, du spatial et de la défense.