Simulation crash et impact : méthodes de la dynamique rapide

04 août 2026
Absorbeur d'énergie en nid d'abeilles aluminium écrasé, montrant le repliement progressif des parois de cellules après impact
Absorbeur d'énergie en nid d'abeilles aluminium écrasé, montrant le repliement progressif des parois de cellules après impact

Ressource AVNIR Engineering

Actualité — Le 8 juillet 2026, Euro NCAP a publié les premiers résultats obtenus sous son protocole 2026, la plus large refonte de son système de notation depuis plus de dix ans : le BMW iX3 et le ZEEKR 7GT y décrochent cinq étoiles, le second ayant démontré sa protection en choc par modélisation virtuelle et essais sur chariot aux percentiles 5, 50 et 95 (Euro NCAP, juillet 2026). Le calcul n’accompagne plus l’essai, il en conditionne le résultat.

Modéliser un choc, c’est changer de physique. En quelques dizaines de millisecondes, une structure encaisse une énergie cinétique, plastifie, se replie et rompt, et les outils du calcul statique n’ont plus prise sur ce qui se passe. Une simulation crash repose sur un schéma d’intégration explicite, un pas de temps de l’ordre de la microseconde, des lois de comportement qui dépendent de la vitesse de déformation et des critères de rupture dont la calibration conditionne tout le reste. Cet article détaille ces choix de méthode, le coût de calcul qu’ils entraînent, la question mal aimée de la dépendance des résultats au maillage, et ce que la corrélation avec l’essai apporte de décisif.

L’essentiel

  • Le crash relève de la dynamique rapide : grandes déformations, plasticité, contacts multiples et rupture, sur un événement de 20 à 150 ms que le calcul statique ne sait pas décrire.
  • Le schéma explicite s’impose parce qu’il ne diverge pas sous contact chaotique, au prix d’une stabilité conditionnelle qui borne le pas de temps.
  • Le pas de temps critique est fixé par la plus petite maille : environ 1 microseconde pour un élément de 5 mm dans un acier, d’où plusieurs centaines de milliers d’incréments et un coût élevé.
  • Les lois de comportement doivent dépendre de la vitesse de déformation, de 10 à 1 000 s⁻¹ en crash de structure, faute de quoi les efforts sont sous-estimés.
  • Les résultats de rupture dépendent de la taille de maille : c’est une limite méthodologique réelle, traitée par régularisation, calibration par taille d’élément et convention de maillage figée.
  • Sans corrélation avec un essai instrumenté et un recalage tracé, un modèle de crash reste une hypothèse mise en couleur, pas un moyen de preuve.

Ce qu’est une simulation crash, et ce qui la sépare d’un calcul statique

La simulation crash est un calcul de mécanique non linéaire qui reproduit un événement très court, de l’ordre de 20 à 150 ms, pendant lequel une structure absorbe une énergie cinétique en se déformant de façon irréversible. Là où un calcul statique cherche un équilibre unique sous un chargement figé, un calcul de dynamique rapide suit l’histoire complète du phénomène, incrément après incrément, avec les effets d’inertie et la propagation des ondes dans la matière.

Trois non-linéarités cohabitent et se renforcent. La non-linéarité géométrique d’abord : déplacements et rotations sont grands, la géométrie change pendant le calcul. La non-linéarité matérielle ensuite : plasticité, sensibilité à la vitesse de déformation, endommagement puis rupture. La non-linéarité de contact enfin : des surfaces qui n’étaient pas en vis-à-vis au départ entrent en contact, glissent et se replient sur elles-mêmes. Un modèle par éléments finis conçu pour une analyse statique linéaire ne répond à aucune de ces trois exigences : un modèle de crash est un modèle à part, construit pour cet usage dès le maillage.

Implicite ou explicite : pourquoi le crash impose le schéma explicite

La différence entre un solveur implicite et un solveur explicite repose sur la manière dont l’équilibre dynamique est satisfait à chaque incrément de temps. Le schéma implicite cherche cet équilibre à la fin de l’incrément : il assemble une matrice de rigidité tangente, l’inverse et itère jusqu’à convergence. Inconditionnellement stable, il autorise de grands pas de temps, mais chaque incrément coûte cher et la convergence se dégrade dès que les contacts se multiplient ou que des éléments disparaissent.

Le schéma explicite calcule l’état en fin d’incrément à partir du seul état connu au début, par différences centrées. Aucune matrice globale à inverser, aucune itération d’équilibre : chaque incrément est très bon marché, et le contact le plus chaotique ne fait pas diverger le calcul. Le prix à payer est une stabilité conditionnelle, qui impose un pas de temps minuscule. La discrétisation par éléments finis reste la même, c’est l’intégration en temps qui change de nature.

CritèreSchéma impliciteSchéma explicite
Résolutionéquilibre itéré, inversion de matricedifférences centrées, sans inversion
Stabilitéinconditionnelleconditionnelle, bornée par le pas de temps critique
Pas de temps usuelde la milliseconde à la secondede l’ordre de la microseconde
Coût par incrémentélevéfaible
Terrain de prédilectionstatique, quasi-statique, modal, thermiquecrash, impact, explosion, mise en forme
Point faibleconvergence sous contact et adoucissementnombre d’incréments, contrôle du bilan énergétique

Le pas de temps critique, ou pourquoi un modèle de crash coûte cher

Le pas de temps critique est la durée maximale d’un incrément au-delà de laquelle un schéma explicite diverge. Il correspond au temps que met une onde de compression élastique pour traverser le plus petit élément du maillage, soit la longueur caractéristique de cet élément divisée par la célérité des ondes dans le matériau. C’est la condition de Courant, et elle ne se négocie pas.

Les ordres de grandeur sont parlants. La célérité des ondes longitudinales vaut environ 5 100 m/s dans un acier (module d’Young voisin de 210 GPa) et environ 5 000 m/s dans un alliage d’aluminium (module voisin de 70 GPa). Un élément de 5 mm conduit donc à un pas de temps de l’ordre de 1 microseconde, un élément de 2 mm à environ 0,4 microseconde. Simuler 100 ms de phénomène demande alors de 100 000 à 250 000 incréments.

La conséquence est brutale pour le budget de calcul : diviser par deux la taille de maille multiplie par quatre le nombre d’éléments coques et par deux le nombre d’incréments, soit un coût multiplié par huit environ. Deux garde-fous encadrent la tentation d’accélérer artificiellement le calcul :

  • le mass scaling ajoute une masse fictive aux éléments les plus pénalisants pour relever le pas de temps ; la masse ajoutée se rapporte à la masse totale, et l’énergie cinétique parasite qu’elle introduit doit rester négligeable ;
  • le bilan énergétique vérifie que l’énergie totale se conserve et que l’énergie de hourglass, artefact des éléments à intégration réduite, reste marginale : une règle d’usage courante la maintient sous 5 % de l’énergie interne.

Lois de comportement et vitesse de déformation

Une loi de comportement dynamique décrit la relation entre contrainte et déformation lorsque celle-ci évolue très vite, et non plus au rythme d’un essai de traction de laboratoire. L’écart d’échelle est considérable : un essai quasi statique se conduit vers 10⁻³ s⁻¹, un crash de structure sollicite la matière entre 10 et 1 000 s⁻¹, un impact balistique dépasse 10 000 s⁻¹.

La plupart des métaux durcissent avec la vitesse de déformation : leur limite d’écoulement monte et leur allongement à rupture évolue. Les aciers doux y sont très sensibles, les alliages d’aluminium beaucoup moins, ce qui ne dispense jamais de le vérifier. Alimenter un modèle de crash avec la seule courbe statique conduit à sous-estimer les efforts transmis et à surestimer les déformations, une erreur qui va dans le mauvais sens quand on dimensionne une fixation d’équipement. Une loi de comportement exploitable en dynamique se construit à partir d’essais de traction menés à plusieurs vitesses, complétés aux vitesses élevées par des dispositifs du type barres de Hopkinson.

Pour un alliage d’aluminium 2024-T3, la limite d’élasticité conventionnelle se situe autour de 345 MPa en statique : un point de départ, pas une donnée de crash. La donnée de crash, c’est la famille de courbes contrainte-déformation à plusieurs vitesses, assortie d’un critère de rupture calibré avec elles.

Endommagement, rupture et dépendance à la taille de maille

L’endommagement désigne la dégradation progressive des propriétés mécaniques d’un matériau sous chargement, avant la rupture proprement dite. Dans un modèle explicite, il se traduit par une variable interne qui fait chuter la contrainte supportée par l’élément, jusqu’à son élimination du maillage. Le critère de rupture dépend en général de la déformation plastique cumulée et de la triaxialité des contraintes : un matériau ne rompt pas à la même déformation en cisaillement pur et sous un état triaxial sévère.

Voici le point que les présentations commerciales passent volontiers sous silence : les résultats de rupture dépendent de la taille de maille. Dès que le matériau s’adoucit, la déformation se localise dans une bande dont la largeur est celle de l’élément. Raffiner le maillage réduit le volume dans lequel l’énergie est dissipée, donc l’énergie dissipée elle-même, et déplace le seuil de rupture. Deux calculs identiques mais maillés à 5 mm et à 2 mm ne rompent ni au même instant, ni toujours au même endroit. Ce n’est pas un défaut de logiciel, c’est une propriété du modèle continu adouci.

Ce problème se traite, il ne se nie pas :

  • la régularisation, qui rapporte l’énergie de rupture à une longueur caractéristique d’élément pour rendre l’énergie dissipée indépendante de la discrétisation ;
  • la calibration de la déformation à rupture pour chaque taille d’élément employée, établie sur éprouvettes ;
  • les formulations non locales ou à gradient, qui introduisent une longueur interne du matériau, au prix d’un coût de calcul supérieur ;
  • une convention de maillage figée à l’échelle du projet : un modèle de crash n’est valide qu’à la taille pour laquelle il a été calibré, et en changer impose de recalibrer.

Absorber l’énergie : ce qu’on demande à une structure de choc

L’absorption d’énergie consiste à convertir l’énergie cinétique d’un mobile en travail de déformation plastique, de façon contrôlée. L’énergie à dissiper suit l’expression classique de l’énergie cinétique : une masse de 1 000 kg lancée à 56 km/h, soit 15,6 m/s, transporte environ 121 kJ. Cette énergie doit passer quelque part, faute de quoi elle se retrouve en décélération sur ce que l’on cherchait à protéger.

Les structures dédiées visent un effort d’écrasement aussi constant que possible, sans pic initial, sur la plus grande course utile. Un tube à paroi mince bien conçu se replie en accordéon plutôt que de céder d’un bloc ; un nid d’abeilles s’écrase cellule par cellule à effort quasi constant ; un tube composite peut dissiper davantage d’énergie par unité de masse qu’un métal, à condition qu’un amorçage, un chanfrein par exemple, déclenche un écrasement stable par fragmentation et épanouissement des plis. Sans amorçage, la même pièce cède globalement et n’absorbe presque rien : la mise en oeuvre des pièces composites pèse ici directement sur la performance mécanique, bien plus qu’en statique.

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Un scénario d’impact à modéliser ou à justifier ?

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Où la simulation crash sert vraiment : crashworthiness, impact, chute

Le calcul de dynamique rapide sert dans trois familles de situations que tout bureau d’études aéronautique finit par rencontrer. La crashworthiness vise la survie des occupants et le maintien des fonctions critiques lors d’un atterrissage d’urgence : on y modélise la structure sous plancher, les attaches de siège, les fixations d’équipement lourd, les réservoirs. Le critère de réussite n’est pas la contrainte maximale mais la décélération vue par l’occupant et la conservation d’un volume survivable.

L’impact d’objet couvre ce qui vient frapper un aéronef en service : grêle, débris de piste, éclatement de pneumatique, et le cas d’école du choc à l’oiseau sur une verrière, où l’impacteur se comporte davantage comme un fluide que comme un solide. La modélisation change alors de nature, avec des formulations sans maillage ou un couplage fluide-structure.

La chute d’équipement concerne le transport, la manutention et l’emballage d’un équipement embarqué. Une chute d’un mètre sur un sol rigide génère un choc de quelques millisecondes dont l’amplitude dépend surtout de la raideur du contact et du matériau d’interposition, bien plus que de la hauteur : c’est ce qu’un calcul permet de trancher avant de casser un prototype.

Expertise — Cet article s’inscrit dans nos simulations de crash et de dynamique rapide : notes de calcul, éléments finis, charges & flutter, fatigue et thermomécanique.
À lire aussi : Calcul thermomécanique : quand la température devient un effort · Fatigue mécanique : comment se calcule la durée de vie d'une pièce.

Corréler avec l’essai : ce qui transforme un modèle en moyen de preuve

La corrélation consiste à confronter les grandeurs calculées aux mesures d’un essai instrumenté, puis à décider si l’écart est acceptable. On compare des courbes d’accélération et d’effort en fonction du temps, des intrusions, des déformées, et la chronologie des ruptures, souvent le signal le plus discriminant. Les voies sont acquises à haute fréquence, de l’ordre de 10 kHz, puis filtrées passe-bas selon une classe déclarée : sans cette convention, deux équipes comparent des grandeurs différentes.

La vidéo rapide, la corrélation d’images numériques et les jauges complètent la mesure ponctuelle. Des métriques de notation objective quantifient l’accord entre deux courbes en séparant l’écart d’amplitude, l’écart de phase et l’écart de forme ; elles remplacent avantageusement le débat sur une superposition jugée à l’oeil.

Le recalage qui suit doit rester discipliné. Ajuster un coefficient de frottement, une déformation à rupture ou la tenue d’un point de fixation permet presque toujours de faire coïncider une courbe ; le modèle devient alors excellent sur l’essai qu’il reproduit, et sans valeur ailleurs. Un calcul de structure défendable trace quels paramètres ont été touchés, dans quelles bornes physiques, et sur quels autres essais ils sont ensuite validés sans nouvelle retouche.

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Limites et angles morts d’une simulation crash

La première limite d’un modèle de dynamique rapide est celle qui vient d’être décrite : la dépendance des résultats de rupture au maillage. Elle se traite, elle ne disparaît pas, et elle interdit de reprendre tel quel un modèle calibré sur un autre projet.

Viennent ensuite les données d’entrée : sans caractérisation aux bonnes vitesses de déformation, un modèle extrapole, d’autant plus mal que le matériau est sensible. Les assemblages constituent un deuxième angle mort, rivets, points de soudure, collages et inserts décidant souvent du scénario de ruine alors qu’ils sont représentés par des modèles très simplifiés.

Un calcul déterministe ne dit rien de la dispersion : deux essais nominalement identiques ne donnent pas la même courbe, et un modèle qui tombe pile sur l’un d’eux n’est pas nécessairement représentatif de la population. Le référentiel lui-même peut enfin être en retard sur la réalité. La campagne publiée par Euro NCAP le 30 juin 2026 sur les dispositifs anti-encastrement arrière de remorques, conduite à 56 km/h avec 30 % puis 75 % de recouvrement, a révélé des défaillances de protection que le cadre en vigueur ne suffit pas à prévenir, pour un phénomène auquel l’organisme attribue environ 400 morts par an dans l’Union européenne et au Royaume-Uni. Un modèle qui reproduit fidèlement un essai réglementaire insuffisant reste un modèle insuffisant.

FAQ : simulation crash et dynamique rapide

Pourquoi une simulation crash utilise-t-elle un solveur explicite plutôt qu’implicite ?

Parce qu’un choc enchaîne des contacts qui apparaissent et disparaissent, un matériau qui s’adoucit et des éléments qui rompent. Un solveur implicite doit itérer jusqu’à convergence à chaque incrément, et cette convergence devient très difficile à obtenir dans ces conditions. Le schéma explicite, lui, ne résout aucun système global : il avance par différences centrées à partir de l’état connu. Il ne diverge pas sur un contact chaotique, mais sa stabilité est conditionnelle et impose un pas de temps très court.

Qu’est-ce que le pas de temps critique dans un calcul de dynamique rapide ?

C’est la durée maximale d’un incrément au-delà de laquelle le schéma explicite devient instable. Elle correspond au temps que met une onde élastique pour traverser le plus petit élément du maillage, soit la longueur caractéristique de cet élément divisée par la célérité des ondes du matériau, de l’ordre de 5 100 m/s dans un acier. Un élément de 5 mm donne environ 1 microseconde. Ce lien direct entre finesse de maillage et nombre d’incréments explique le coût d’un modèle de crash.

Comment traite-t-on la dépendance des résultats de rupture à la taille de maille ?

Quatre leviers se combinent. La régularisation rapporte l’énergie de rupture à une longueur caractéristique d’élément, pour que l’énergie dissipée ne dépende plus de la discrétisation. La calibration établit la déformation à rupture pour chaque taille d’élément employée, sur éprouvettes. Les formulations non locales introduisent une longueur interne du matériau. Enfin, une convention de maillage est figée pour le projet : le modèle n’est valide qu’à la taille pour laquelle il a été calibré, et changer cette taille impose de recalibrer.

Faut-il des essais de caractérisation dynamique pour alimenter un modèle d’impact ?

Oui dès que le matériau est sensible à la vitesse de déformation, ce qui est le cas de la plupart des métaux et, par la matrice, des composites. Un crash de structure sollicite la matière entre 10 et 1 000 s⁻¹, très loin des 10⁻³ s⁻¹ d’un essai quasi statique. Utiliser la seule courbe statique conduit à sous-estimer les efforts transmis et à surestimer les déformations. Les vitesses intermédiaires s’obtiennent sur machine de traction rapide, les plus élevées sur barres de Hopkinson.

Combien de temps physique simule-t-on dans un calcul de crash ou d’impact ?

Très peu : de 20 à 150 ms pour un crash de structure, quelques millisecondes pour une chute d’équipement, moins encore pour un impact à grande vitesse. La durée simulée est courte parce que l’essentiel de l’énergie est dissipé dans les premiers instants. Le coût vient du nombre d’incréments, pas de la durée : 100 ms simulés avec un pas de temps de 1 microseconde représentent déjà 100 000 incréments, chacun portant sur l’ensemble du modèle.

Un calcul d’impact à mener ou à défendre ?

AVNIR Engineering accompagne les bureaux d’études aéronautiques, spatiaux et de défense sur la chaîne de calcul de structure : analyses statique, non linéaire, modale et dynamique, modélisation par éléments finis, rédaction de notes de calcul, corrélation calcul/essais et recalage de modèles. Sur un sujet d’impact, cela se traduit par un cadrage explicite des hypothèses, une traçabilité des données matériau et une confrontation systématique des résultats aux mesures. Nos ingénieurs interviennent en assistance technique, intégrés à vos équipes ou sur un périmètre cadré.

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Sources & références

  • Euro NCAP, A new benchmark for vehicle safety: BMW and ZEEKR secure five stars under Euro NCAP’s new tests : consulter
  • Euro NCAP, Euro NCAP reveals fatal flaws in trailer underrun safety that cost 400 lives every year : consulter
  • Wikipédia, Loi de comportement : consulter
  • Wikipédia, Endommagement : consulter
  • Wikipédia, Onde de choc : consulter

Référentiels cités dans cet article. Liens vers les organismes émetteurs, vérifiés le 4 août 2026.

Nathalie Voisin, directrice opérationnelle d'AVNIR Engineering

Nathalie Voisin

Directrice opérationnelle, AVNIR Engineering

Nathalie Voisin est directrice opérationnelle d’AVNIR Engineering, bureau d’études spécialisé en assistance technique pour l’ingénierie mécanique, les matériaux et la compatibilité électromagnétique. Elle pilote les missions confiées par les industriels de l’aéronautique, du spatial et de la défense.

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